Ah les vacances!!! Du soleil, du soleil et encore du soleil!!! Tellement que je suis rendue à chercher l’ombre. J’ai beau mettre de la crème solaire à toutes les heures, de la 30 et même de la 50, je sens la peau me brûler. Et oui, vous vous en doutez, je suis déjà brune chocolat, ça n’a pris qu’une journée! En fait à force de passer du temps à la plage, j’ai jamais eu le bedon aussi bronzé…
Alors voilà, ma mère et moi sommes arrivées à Marseille le 30 juin, encore endormie d’une brève nuit dans l’avion. On a pris possession de notre voiture de location et sous la chaleur accablante de 30 degré, on s’est rendues à notre première destination: Port-de-Bouc, où l’hôtel nous attendait.
Je devrais plutôt dire la plage, puisque ça a été un arrêt très bref, que pour déposer nos bagages, trop empressées de se retrouver au frais dans l’eau de la mer… Où l’on a passé tout l’après-midi à somnoler pour rattraper notre décalage, entrecoupé de baignade rafraichissante, et nécessaire pour ne pas cuire surplace!
Port-de-Bouc est un superbe petit village de pêcheur, assez tranquille puisque moins touristique! Parfait comme premier lieu d’arrivé! On y a dégusté notre premier plat de la mer, une assiette remplie de divers crustacés (gambas, raie, loup, genre de pieuvre, je ne me rappelle plus des noms…) et notre première glace italienne, mmm!!!
Lendemain, départ en direction de Cassis, en passant par le port de Marseille et en longeant le bord de la côte.
Ma mère ne cesse de s’exclamer sur la belle vue de l’eau bleu et des plages paradisiaques! C’est vrai que c’est beau, avec les palmiers, les maisons aux toîts oranges et le ciel bleu, sans aucun nuage!
Par chance qu’on a une brise de vent en voiture, la chaleur toujours aussi cuisante, nous empêche de rester surplace bien longtemps lorsque l’on s’arrête en chemin pour prendre des photos.
Arrivées a Cassis, l’accueil du camping est fermé, d’ailleurs ici il n’y a pas grand chose d’ouvert entre 12h et 14h (et parfois même 17h ou 19h, selon les endroits). Ils font la belle vie les francais!!! Obligées d’aller à la plage en attendant, quel dommage!!! C”est d’ailleurs là que j’ai eu droit de voir mes premiers monokinis, pour les gars qui me disaient que celles qui s’exposaient n’étaient pas les plus intéressantes à voir, détrompez-vous. J’en connais plusieurs qui auraient aimé être a ma place, j’avais pleine vue sur 2 gros nichons bien ronds et bien remplis, avec la mer en arrière plan! Bon ok, la fille était dans la 40aine, et selon ma mère, c’était des faux, mais bon ça vallait le coup d’oeil… Seul le monokini de ma mère est encore difficile à cotoyer…
Le soir nous nous sommes promenées dans Cassis, souper sur une terrasse, avec vue sur le port. La ville de Cassis est très mignonne, avec toutes ses rues étroites et sinueuses, souvent à sens unique par contre. J’imagine que je vais finir par m’habituer aux ronds points qui ne laissent pas beaucoup de chance de réfléchir quand tu ne sais pas trop ou tu t’en vas… Mais bon, on finit par trouver où aller, après avoir tourné en rond plusieurs fois… Ma mère n’est pas une excellente copilote d’ailleurs, mais ça me fait travailler ma patience. (Bon, bon, c’est vrai que les indications en France sont vraiment difficiles à suivre, je lui accorde ça!)
Faut dire que j’en ai manqué un peu en début de voyage (de la patience), la fatigue du roulement accéléré de mes dernières semaines (et je pourrais certainement dire des derniers mois) est sortie assez rapidement. Je dois dire que j’ai trouvé assez difficile de rester écrasée sur une plage à ne rien faire, on dirait que mon corps n’est pas habitué, comme s’il avait besoin de bouger, de s’activer, ma tête aussi d’ailleurs. C’est drôle comment quand on oblige le corps a aller contre son gré, on fait ressortir toutes sortes d’émotions, c’est pas agréable sur le moment, mais bienfaisant par la suite. J’avoue que maintenant, après avoir fait plus d’un jour de plage, je me sens l’esprit beaucoup plus tranquille, avec moins de frustrations, et j’apprécie deux fois plus les petits moments passés en compagnie de ma mère.
Hier, samedi le 4 juillet, nous avons passé la soirée dans une petite ville nommée Ramatuelle. Merveilleuse ville, avec plein de passages de piétons étroits, remplis de fleurs diverses, de toutes les couleurs.
Ma mère ne cessait de s’exclamer en voyant la grandeur que prenait certains plans qui grimpaient le long des murs de ces petites ruelles. Elle les connait tous par leur nom d’ailleurs, c’est facinant!
Je n’ai pas plus de temps…
A bientôt!
Marie-Jo